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vendredi 8 août 2014

L'épouse du dieu de l'eau, Tome 1

Auteur : Yun Mi Kyung
Titre VO : Bride of the water god 1
Traduction : Keum suk Gendry-Kim et Loïc Gendry
Genre : shojo

Edition : Clair de Lune
Publication : octobre 2010
Pages : 192 pages

Prix : 6,95€

Résumé
Habaek, le Dieu de l’eau, offre la pluie en échange de l’offrande d’une femme vierge. Soah décide d’épouser Habaek, car son village souffre de la sécheresse depuis bien trop longtemps. Sa famille est rongée par la tristesse, mais malgré cela elle se rend dans le pays de l’eau pour y rencontrer Habaek. Mais quelle n’est pas sa surprise de le voir si différent qu’elle ne l’avait imaginé… !!

Avis
Ce manga me tentait depuis un moment en raison de ses dessins qui sont vraiment sublimes ! Mais ayant déjà lu pas mal de shojos par le passé, je n’étais pas plus que ça emballée malgré tous les retours positifs que j’ai pu entendre à son sujet.
Comment dire ? Et bien la prochaine fois, je n’attendrais pas aussi longtemps avant de m’y mettre !
L’épouse du dieu de l’eau est un manga coréen mêlant histoire d’amour et fantastique. Soah est une jeune fille offerte en sacrifice au dieu de l’eau (les villageois disent qu’elle va « l’épouser » mais en fait ils pensent plutôt « il va la manger toute crue ») afin d’avoir de la pluie (finalement ce n’est pas si cher payé d’après eux, ce qui compte c’est le résultat !). Voilà donc notre jeune mariée avançant vers sa mort. Enfin… c’est ce qu’elle pense mais elle n’en est pas tout à fait sûr, l’espoir fait vivre ! Et heureusement pour elle, parce que non seulement elle ne meurt pas mais se retrouve dans le monde des dieux. L’intrigue de ce premier tome se déroule d’ailleurs dans sa totalité dans ce monde là. Soah rencontre son époux mais à sa plus grande surprise, il n’est absolument pas comme elle l’avait imaginé (hideux, monstrueux, sûrement poilu même !) : le dieu de l’eau a l’apparence d’un jeune enfant (mignon en plus, bref tout le contraire de ce qu’elle pensait). Prête à démarrer sa nouvelle vie, Soah va donc se plonger dans le quotidien des dieux et faire de nouvelles, et parfois étranges, rencontres.

Même si j’ai apprécié ce premier tome, j’avoue qu’il m’a laissée un peu perdue par moment. Tout d’abord, je vais vous parler des personnages. Si Soah est très facilement reconnaissable, il n’en va pas de même pour tous les autres, que ce soit au niveau du visuel ou de la personnalité. Soah apparaît comme une jeune femme altruiste (elle s’est volontairement sacrifiée pour son village), pleine de charme et capable de s’adapter à n’importe quelle situation. Soucieuse du bonheur des gens qui l’entourent, elle reste cependant encore perdue dans ce nouveau monde. Habaek est lui aussi facilement reconnaissable et a une personnalité beaucoup plus ambiguë. Hautain et renfermé la journée, la nuit il est beaucoup plus mature et ouvert. Bon, c’est vrai que dit comme ça, ça laisse supposer des choses mais non, ce manga n’est pas interdit aux moins de 18 ans et n’a pas de raison de l’être !! Je ne peux pas en dire plus au risque de dévoiler tout l’intérêt de ce premier tome. Soah ne cesse de s’interroger au sujet de ce mari qui n’a guère d’intérêt pour elle. Est-il réellement un dieu malveillant ? Que sont devenues ses anciennes épouses ? Habaek est entouré de nombreux mystères…
Pour les autres personnages, là par contre, c’était plus flou pour moi. Tous se ressemblent énormément, ce qui fait que j’ai eu du mal à les distinguer les uns des autres, difficulté renforcée par les noms que j’ai trouvé un peu compliqués. Mais, sur ce dernier point, pas d’affolement, c’est parfois le cas avec certains mangas, le problème est vite résolu en enchaînant avec la suite. Il suffit de se familiariser avec cet univers.

Le problème essentiel pour moi a surtout était au niveau des dessins. Certes ils sont très beaux mais parfois j’ai eu du mal à suivre les enchaînements, m’obligeant à revenir sur les pages précédentes. Et à chaque fois, ce n’était pas un problème d’attention de ma part mais bien un enchaînement coupé ou des images paraissant un peu trop brouillonnes qui ajoutaient à ma confusion. Heureusement que cet aspect-là est compensé par l’histoire.

En conclusion, malgré des dessins parfois confus, L’épouse du dieu de l’eau tome 1 est un shojo qui pose les bases d’une histoire intéressante. Point de romance ici pour le moment, le lecteur est plongé d’entrée de jeu dans les intrigues des immortels dont l’héroïne est pour le moment simple spectatrice et qui donnent envie de continuer avec la suite.

Extrait
« Avec mon amour je joue sur l’eau.
Le vent se lève traverse les vagues.
On se laisse emporter par l’eau
comme dans une calèche sans toit.
Alors nous montons sur le dragon…
Extrait des Poèmes d’Habaek »

Note
 
7/10
Autres tomes

4 commentaires :

  1. Je te remercie pour ton passage sur mon blog ainsi que ton commentaire, j'y ai répondu alors si ça t'intéresse, n'hésite pas à revenir ;)
    Au fait, le couverture de ce bouquin est trop jolie ☺

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    1. Mais de rien, je retournerai régulièrement dessus pour te faire un petit coucou ^^
      Oui la couverture c'est vraiment ça qui m'a attirée et je ne regrette vraiment pas. Si tu veux lire des mangas, je te le recommande !

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  2. La couverture est vraiment magnifique ! C'est vrai qu'elle donne envie de se lancer dans cette lecture... Vu ton avis, je note le titre :)

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    1. Tu ne le regretteras pas, c'était vraiment bien et très beau !

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